|

CEFACCROCHE

Le projet CEFACCROCHE s’inscrit dans la mesure 4.2. du programme opérationnel du FSE (augmentation du nombre de jeunes NEET hennuyers, liégeois ou bruxellois mis en activité) et bénéficie également du financement de l’Initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ).

CEFAccroche en chiffres-Cohorte 2017 : L'enquête qui nous a permis de réaliser ce document est détaillée dans le guide d'entretien disponible dans la rubrique "Outils".

Forum des idées : les traces

 

Ce projet prévoit une série d’activités organisées autour de 4 thématiques :

1. l’accueil

2. la lutte contre les ruptures

3. l’acquisition des compétences

4. l’insertion professionnelle

 

Ces 4 thèmes nécessitent d’être traités autant au sein des CEFA qu’au sein des entreprises accueillant les apprenants, et ce, de manière coordonnée sur les deux lieux d’apprentissage des jeunes.  Le projet devra permettre d’avoir un réel impact sur l’amélioration du taux d’accrochage scolaire et d’obtention d’une certification dans l’enseignement en alternance.

 

Le financement FSE permettra ainsi, l’engagement de personnel supplémentaire afin de travailler sur  ces 4 thématiques.

 

1. L’accueil

a. Au niveau des CEFA :

L’accueil lors de l’inscription des jeunes sera amélioré. Il s’agira de s’assurer de leur bonne orientation professionnelle et de les aider dans leur choix de vie, en collaboration avec les centres CPMS.  Grâce à ce projet, un accompagnement particulier et novateur sera mis en place et proposera des ateliers permettant aux jeunes de reprendre confiance en eux, de faire un bilan de leurs compétences et de travailler sur le savoir-être et les compétences sociales. Le Module de Formation Individualisé (MFI) restera un outil important : outil qui doit rester en perpétuelle évolution et adaptation, face aux situations toujours différentes vécues par ces jeunes.

Une attention particulière sera portée sur les métiers.  Afin que le jeune soit conscient de la réalité des métiers et qu’il soit à même de choisir en connaissance de cause, il est indispensable de l’informer sur les métiers actuels et de demain à travers une série d’actions de sensibilisation qui peuvent être menées en collaboration avec les Instances de Pilotage inter-réseaux de l’Enseignement Qualifiant (IPIEQ), en collaboration avec les Centres de Technologies Avancées (CTA), et les CPMS, comme cela a été le cas dans le cadre de «2013, Année des compétences». Les actions pourront, par exemple, prendre la forme de « journées essais-métiers ».

b. Au niveau des entreprises :

L’accueil du jeune à l’entrée en entreprise sera travaillé. Il est impératif qu’au niveau de l’entreprise, un contexte d’accueil spécifique soit systématiquement mis en place ou renforcé (définition des projets auxquels l’étudiant sera associé, sensibilisation des tuteurs à leurs responsabilités, une aide dans les approches pédagogiques et une assurance des conditions d’accueil du jeune et de son bien-être en général).

2. La lutte contre les ruptures

a. Au sein des CEFA :

Les suivis de cohorte réalisés pendant la programmation 2007-2013 montrent l’existence d’un décrochage précoce en alternance : beaucoup d’abandons ont lieu au cours de la première année de formation. Les raisons en sont multiples : raisons familiales, sociales, économiques, médicales, psychologiques… Il n’empêche : les jeunes qui abandonnent risquent de rejoindre le noyau dur des NEETs à brève échéance. Un effort particulier doit être fait dans les CEFA pour identifier les premiers signaux d’alerte du décrochage et entamer un suivi personnalisé du jeune concerné au plus tôt. La mise en place d’un dispositif interne d’accrochage scolaire au sein des CEFA sera encouragée dans ce projet. Le CEFA saisira les opportunités de s’entourer de partenaires extérieurs qui pourront, en fonction des besoins, lui apporter des ressources supplémentaires (AMO, CPAS, ASBL, équipes mobiles, médiateurs scolaires…). De même, l’implication des parents devra être renforcée

b. Au sein des entreprises :

Le projet visera à impliquer les entreprises pour motiver les jeunes à suivre les cours de formation générale pour lesquels la motivation est moindre : l’entreprise peut montrer au jeune en quoi ces cours sont indispensables à sa formation. Les accompagnateurs et les tuteurs collaboreront afin de réagir rapidement lors de constats de problèmes dans l’adaptation en entreprise.

3. L’acquisition des compétences

a. Au sein des CEFA :

L’objectif de l’enseignement en alternance est bien entendu l’insertion socio-professionnelle. Celle-ci est grandement facilitée par l’obtention des certificats d’étude et des certificats de qualification. Il est donc essentiel que les jeunes quittent le CEFA avec ces certificats. L’action vise à mettre en place les conditions favorables à ce de plus en plus de jeunes obtiennent ces certificats. Cela pourrait se traduire, par exemple, par un coaching scolaire type « école de devoirs » et de la remédiation. Le projet pourra permettre aux équipes éducatives d’effectuer des aménagements pédagogiques permettant la prise en charge de groupes plus restreints, la coopération entre professeurs de technique et professeurs de cours généraux, l’introduction de la pédagogie inversée… ou toute autre proposition innovante et créative visant une meilleure accroche de l’apprenant.

b. Au sein des CEFA et des entreprises :

Un travail sera fait au niveau de l’acquisition des compétences sociales (adaptabilité, respect des autres et des horaires, capacité à travailler en équipe…) nécessaires à une bonne insertion en entreprise et sur le marché du travail. Enfin, une meilleure visibilité et valorisation des compétences et expériences du jeune sera promue à travers la mise en place d’un portefeuille de compétences (sur base du portfolio et CPU) reprenant les savoirs, savoir-faire et savoir être acquis par le jeune.

4. L’insertion professionnelle

Si le but de l’alternance est l’insertion socio-professionnelle, peu d’attention a été portée jusqu’ici à cette insertion à la sortie.  Pour valoriser davantage les actions réalisées à ce sujet au sein des CEFA, il est indispensable de recueillir les données statistiques pour vérifier que les jeunes diplômés en alternance se retrouvent bien dans l’emploi 3 ou 6 mois plus tard (ou sont inscrits comme demandeurs d’emploi ou suivent une formation complémentaire). 

Un module de préparation du jeune à l’entrée dans le monde professionnel (en partenariat avec le secteur professionnel ou autres services publics ou professionnels) sera ainsi mis en place.

Les budgets octroyés permettront également de prendre en charge des frais liés aux stagiaires suivis dans le cadre de ce projet.

 

Actualités
projets du Centre de Coordination et gestion des programmes européens Projets FSE Projets Erasmus+ Projets Commission Européenne Projets FEDER Autres Projets CCG Toutes les actualités